Le secteur du luxe

20 Sep

Le secteur du luxe

Un premier semestre 2019 encore brillant !

Les industriels français du luxe confirment, cette année encore, leur rôle de moteur au sein du Cac 40, grâce à un rythme de croissance qui s’est accéléré.

Dans une économie mondiale qui ralentit, un contexte géopolitique incertain, un environnement financier où les taux d’intérêt frôlent le zéro, les valeurs offrant à la fois de la croissance et un profil défensif ont tout pour elles. Et quel qu’en soit le prix ! C’est le cas des industriels du luxe et des cosmétiques, qui ont largement contribué au rebond de 17 % du Cac 40 au 1 semestre, à coup de records boursiers.

Ils sont particulièrement bien représentés dans l’indice parisien, avec Kering, LVMH, Hermès (entré en juin 2018, au détriment d’Alstom) et L’Oréal. Hors Cac 40, Interparfums capitalise déjà 2 Md€ pour un chiffre d’affaires qui n’atteint pas encore 500 M€. L’action est aussi valorisée autour de 36 fois ses bénéfices estimés pour 2020, non loin des 40 fois d’Hermès, contre près de 24 fois pour le numéro 1 mondial du secteur, LVMH, et ses facturations attendues à plus de 50 Md€ cette année.

Pourtant, il y a tout juste un an, la défiance des investisseurs s’était abattue sur ces entreprises. Après un beau parcours, là aussi, au 1 semestre, la Bourse avait fini par redouter, sur ces entreprises, les effets du ralentissement économique chinois et de la guerre commerciale lancée au printemps 2018 par Washington contre Pékin. Le dynamisme de ces sociétés, en effet, tient beaucoup à l’appétit des consommateurs chinois, des jeunes Millennials en particulier, pour les produits de prestige. À chaque publication trimestrielle, pourtant, ces mêmes groupes, d’Hermès à LVMH en passant par Kering et L’Oréal, affirmaient ne pas constater d’essoufflement de la demande en Chine. Les résultats 2018, publiés en février dernier, puis les chiffres d’affaires du 1 trimestre 2019, tous à des niveaux record, ont déjoué les craintes des investisseurs. Les rythmes de croissance des ventes, à devises et périmètres constants, ont même eu tendance à s’accélérer dans les trois derniers mois de 2018, puis dans les trois premiers de 2019.

«  », résume Catherine Garrigues, responsable de la gestion des actions européennes chez Allianz GI.

Mots clés : Patrimoine – Placement

Références :

Source : Les Echos Publishing

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